Enfin un vrai nouveau PC au boulot


Après pas mal d’atermoiements et de soucis que je vais vous narrer derechef, j’ai enfin un PC sous 7 au boulot.

Premier épisode, et ce depuis quelques mois, années (?)

Euh ben votre logiciel pro il tourne pas sous 7.

-Mais mon PC il rame-rameurs-ramez et c’est super long d’ouvrir un document word ou  excel de quelques ko.

-Oui mais votre logiciel il tourne pas sous 7.

Ah ouaiche, mais le problème, c’est que je ne suis pas la seule, nos XP de Mathusalem on les adorait quand on les a eus mais on s’est arrêtés à IE 8 (même  si on n’utilise plus Explorer depuis belle lurette sauf pour certaines fonctions dépendant de l’intranet (sinon affichage tout pourri).Vint le jour de la fi mai où j’ai eu du mal à allumer mon PC le matin. J’ai prévenu toutes les personnes qui s’occupent du matos, et on m’a clairement dit que quand on changerait de version de Pro, tout irait bien, que j’étais prioritaire.

Jusqu’au jour où je n’ai pas pu ranimer le PC. J’ai changé le câble d’alim avant de me mettre à hurler, même si c’est une de mes collègues qui a fait la tête en arrivant et trouvant son PC débranché.

-T’inquiète, je teste

J’ai changé deux fois de câble d’alim en deux semaines, câble de l’ancienne bouilloire compris, et après un week-end, grève du PC. S.O.S informatique « Vous avez essayé de changer le câble ? » Grrrr qu’est-ce que tu crois que je fais, et pourquoi y a deux câbles branchés en permanence ? Gnnn ? » L’informaticien qui est venu d’un air guilleret m’a annoncé que tout venait de l’interrupteur. J’ai rallume mon PC, et la journée s’est achevée. Bêtement -il faut dire que je suis blonde parfois-, j’ai éteint mon PC avant de partir. Ah ben non, pas une chose à faire. Le lendemain rebelote, informaticien avec autre interrupteur, tout autant de dépose que le premier, c’est pas compliqué, vous appuyez un peu partout sur le bouton jusqu’à allumage… euh ? T’as pas plus simple coco ? Vaudrait p’têt mieux que j’l’éteigne pas ? Ah ben ouais. Donc depuis le début juin, et même quand tout était fermé en aôut, mon PC tournait. Vaches d’économies d’énergie, non ?informaticien

Et puis, la nouvelle version de notre fameux logiciel pro est arrivée, mais on n’avait pas le serveur qui devait aller avec. Et puis, on avait le serveur pour une partie du logiciel, pas pour le reste et puis… au mois d’août, deux jours après mon retour de vacances on m’installait un PC sous 7 à côté du XP. Soit deux écrans, deux claviers, deux souris. Evidemment, le net et tout le reste fonctionnait mieux sur le nouveau sauf que… z’avaient oublié Adobe et qu’ouvrir un fichier pdf m’entraînait vers une longue longue longue lecture. Heureusement que pour le premier que j’ai voulu imprimer, je n’avais pas encore allumé l’imprimante d’ailleurs… 57 p. pour le scan d’une page, avec tout plein de mots qui ne veulent rien dire et de diacritiques, je m’en suis passée.informaticien

Enfin ça c’était au bout de 2 heures avec trois informaticiens se partageant entre mon bureau, la baie informatique et le téléphone avec je ne sais combien de collègues. Au début c’était XP qu’on ne retrouvait plus depuis … je n’ai pas tout suivi, il y a des moments où on profite d’une impression qu’on va lire dans un coin en attendant que l’invasion informatique cesse.

Donc j’spyai testé mon logiciel, sous mon compte admin, sous celui d’une de mes collègues, en long, en large, en travers. Et j’ai utilisé le PC, beaucoup plus rapide qu’XP. Ai ouvert chrome, pas pu le mettre en navigateur par défaut, faut être administrateur, et pas de notre logiciel, faut travailler à l’informatique en gros. Ai ouvert ma messagerie (outlook), tout allait bien, je laissais l’autre à côté pour les pdf, c’est tout. Ai ouvert les sauvegardes utilisateur, groupe d’utilisateurs, tout ça sans problème.

Et la semaine dernière, en rentrant d’une semaine de congé pendant laquelle on était passé à une version ultérieure du fameux logiciel pro; coup de fil des informaticiens, on passe avant que je ne parte récupérer le vieux PC. Super ! Mon logiciel pro roulait, tutti allait bien, on me migrait le contenu du PC. Youkai di

Ben non, on m’a rappelée, demandé d’ouvrir les 2 PC… euh sont ouverts, redemandé de vérifier les n°s d’UC. Finalement sont venus. Et ils m’ont annoncé que mon nouveau PC tout neuf tout beau qui certes ne lisait pas les pdf n’apparaissait pas dans le parc. Pas le parc de Saint-Cloud, ni celui du Luxembourg. Nan, dans le parc informatique. C’est simple, je serais partie avec mon nouveau PC sous le bras et je serais allée faire joujou au McDo en wifi ça aurait pas été pire. A part que le PC de bureau, faudrait avoir un grain pour le traîner au McDo. Mon PC ne reconnaissait que moi, une de mes collègues avait essayé de se connecter pendant mon absence, que nada. Et il ne reconnaissait pas non plus Mr Admin4. Or Messieurs Admin1, Admin2 et Admin3 n’étaient pas là pour l’ouvrir.informaticien

Donc… ils sont partis avec mon beau PC tout neuf sur lequel j’avais mis des fichiers, de la musique puisque j’étais venue avec mon DD perso au mois d’aôut, on n’est jamais trop prudent, on vous dit qu’on copie les fichiers et on en oublie la moitié. Et je suis restée avec le faible de l’interrupteur, et ne sachant pas jusqu’à quand…

Et cette après-midi, un informaticien est arrivé PC3 sous le bras, avec les fichiers qu’il avait copié sauf…. ceux que j’enregistre sous Mes documents partagés, histoire que jamais au grand jamais, même si je suis en vacances, malade, les deux jambes dans le plâtre, amnésique, ou à l’autre bout du monde, elles puissent les ouvrir en trois coups de cuiller à pot. Les fichiers tellement importants que je ne veux pas les mettre sur le réseau parce qu’un écrasement est trop vite arrivé. Evidemment j’en avais parlé dès la semaine dernière. Evidemment, mes documents partagés / All Users a été royalement oublié. Donc va falloir attendre que quelqu’un arrive à ranimer ce foutu PC débranché pour avoir une chance de récupérer des trucs dont la dernière sauvegarde remonte… à août, et on est le 28/10.

Bizarre, mais j’ai bossé depuis sur ces fichiers….

Et on va encore me demander d’être zen…gifs explosion

The Knick, the series


The Knick, from Knickerbocker Hospital, is a serie which has just began on Cinemax broadcast, and in France, on OCS. It’s a medical one. And an historical, too. It begins in 1900 in N-Y in a medicine lecture hall, plenty of old men with bart and fitted coat. In the middle, a patient which has a problem to deliver. Don’t think to an happy end, the baby and mother die, the blood runs, one of the surgeons kills himself. And the other one ? Even if he uses to put drugs in his veins, he become the new chief of surgery. Gore ? Yes. But not just that.
This serie, directed by Steven Soderbergh himself, tells us the great adventure of medicine and surgery, before the modern anesthesics, before the antibiotiics, before the defibrillators, before the screens, before everything that surgery uses every day.
Probably if this woman or her child has survive, it would be for not a long time, imagine all the germs in this hall, incredible ! But it’s because such surgeons dare, in the beginning of the past century than now every people can protest and file lawsuits when there’s any problem. And it’s, too, the reason why you are born and live, often without significent problem. I agree this serie is gore, but life was gore, too, when it was shorter than now.
So, if you’re a doctor, or a student in medicine, watch for this serie which tells you the story of your science, when it was really not an exact one. And if you’re a former, or future patient of a quarter of surgery, don’t forget these men who allow you to have no fear.The Knick » alt= »the knick » />

Go to your tv !

La série médicale du jour : The Knick


Mettons-nous dans l’ambiance tout de suite, la scène se passe à New York et il y est, beaucoup, question de médecine, de chirurgie même. Mais pas de chirurgie proprette, façon Grey’s anatomy. Pas de chirurgie aseptisée, en bloc à couleur verdâtre, avec bonnets de papier, masques, et CD musical façon Nip/Tuck. On est à New York, mais en 1900. L’opération se fait en direct au milieu d’un amphi rempli de messieurs barbus et compassés en redingote et col cassé. Un cas obstétrique intéressant, le placenta mal placé. avec accouchement à risque. mais les chirurgiens se donnent 100 secondes pour réussir, après moult répétitions. A part que le sang gicle, que la mère est saignée comme un goret,,que le bébé intubé dès sa sortie ne va pas survivre, pas plus que la mère. Pour tout arranger, le chirurgien en chef se tire une balle dans la tête et l’autre, le Dr Thackeray, qui a opéré après s’être fait une injection même plus suspecte entre les orteils, va récupérer le poste.

 The Knick

Dans The Knick, (pour Knickerbocker Hospital) on est en pleine invention de la médecine moderne, à un moment où on teste sans principe de précaution, où on innove et où on rate, parce que tous les moyens modernes de contrôle et de suivi n’ont été ni découverts, ni inventés. Pas de défibrillateur, d’écran de contrôle, d’antibiotiques, d’asepsie -on se dit d’ailleurs qu’au cours de cette opération qui débute le premier épisode, si la parturiente ou l’enfant s’en était tiré, ils avaient toutes les malchances de récupérer tous les microbes et virus traînant dans l’amphithéâtre et sur les redingotes médicales.Mais c’est grâce à des illuminés comme Thackeray, grâce à leurs intuitions géniales mais aussi grâce à leurs échecs cuisants, que la médecine a tant avancé en un peu plus d’un siècle. Le tout sur un rythme qui ne faiblit pas, mais connaissant son réalisateur, Steven Soderbergh, on ne va pas s’en étonner outre mesure.

Les saisons seront courtes (10 épisodes) mais intenses donc. Âmes sensibles s’abstenir, on n’a même pas droit à une musique pour relâcher la tension. Amateurs de séries historiques, vous n’allez pas être déçus, c’est tout à fait bien documenté, médecins et futurs médecins, vous allez plonger dans la dure histoire de votre profession, patients passés, présents et à venir, vous avez de la chance que ces médecins-là aient existé, à New York ou ailleurs.

Donc, jetez-vous sur Cinémax aux Etats-Unis ou OCS en France, et bonne découverte !

Et si vous voulez en savoir plus sur le « vrai » Knick », c’est par ici

Poisonous coffee


If you asked me what is my favourite poison, of course I’ll say coffee. Black coffee of course, from the moment when I go out of the fog of the sleep with the sudden cock-adodle-doo of an electronic rooster, coming from my phone. So, my steps lead me automatically to the kitchen, to put the expresso on. Then the computer. The moment when I put the coffe in the filter holder is one of the most perilous in the day. The powder has not to go in the sink, on the worktop or on the floor. And I have to keep the eyes open. But every day I succeed to put the most part in the filter holder. To put the holder under the espresso, to start it without forgetting the cup. Then the espresso machine roars. And I bring something to eat, too. Just if I think to do such a thing. During all this time, I’m in autopilot. Then, I begin to drink, and every thing comes in order. I remember the day, the hour, the weather, what I have to do during the day. Then the machine is on, and I can go to the bathroom.

But that’s the story of the first coffee in the day. My colleagues can’t count how much coffees I drink a day. They know I find excuses to drink once more. It’s so cold in my office ! I’m so thirsty, tired…. sometimes I go for drinking a glass of water and my hand goes direct to the mug. Hot water, Nescafé, iced water if I’m too in such a hurry ! I admit, at work I drink Nescafé. Because we have a filter machine. And we’re just two to use it. Sometimes.  I like too much coffee to drink a re-heated. And our microwave oven is awful, too. So, I drink instant one.

But I prefer of course real one, italian one. How I’m found of coffee ? I had a blog devoted to coffee, http://www.ipernity.com/home/lecafedelenny cause I was so disappointed when I travelled. Someticafé italien à Shigatsemes, I brought survival kits -you can translate by sticks- I dealed some of them in India. The coffee I drank in a restaurant was… so british. An idea of what can be awful coffee ? A tibetan one, even in an italian coffee pot.

The worst story of coffee in my life ? I was just 25 and I take holidays in Edinburgh, by friends of mine. I arrived at 23.00 I think, and the father of my friend – I knew him since I was 3- asked me if I would like to drink an hot beverage, coffee ? Of course, even if it was too late in the day ! The name od the coffee was Red Mountains. I remember it. They said me it was coffee. So I thought it was. It was a hot beverage… Nothing more to say about it. Of course we chattered. I had just lose weight cause I was in diet. And then, I said that the only thing I didn’t stopped was sugar in my coffee. Then the father of my friend remembered i didn’t put any sugar in the one he gave me. How to say than I didn’t really thought it was coffee but hot water couloured in brown ? I said something about it was good enough… and would have prefer to be very far from this living room.

And this evening, after writing, cause we are in a very fresh august, I’ll drink a hot coffee – but a decafeinated one- :-)

http://dailypost.wordpress.com/dp_prompt/pick-your-potion/

Balade à la Tour Saint Jacques


 

La tour Saint Jacques à Paris est un reste d’une église démolie durant la Révolution, Saint-Jacques de La Boucherie. Située face  à l’actuel théâtre du Châtelet, elle avait été édifiée grâce aux subsides des bouchers, profession ô combien prospère au Moyen-Age mais qu’on avait souhaité éloigner du centre-ville pour cause d’absence e réfrigérateurs. L’église avait un unique clocher qui a seul subsisté, un peu par hasard, ou grâce à sa hauteur, après la Révolution.

Après de longues années de travaux, la tour a été débarrassée pour la première fois de tout une accumulation d’échafaudages. Et elle est visitable. A plusieurs conditions : Tout d’abord, c’est une association qui fait visiter la groupe, par groupes de 17.(+ la guide + une accompagnatrice qui fait serre-file mais aussi aide ceux qui doivent renoncer à redescendre. La tour est haute de 300 marches, soit 65 de moins que Sainte Marie aux Fleurs à Florence. Mais on ne se croise pas dans l’escalier de la tour. Il faut redescendre d’un palier. Et comme il y a des portes qui ouvrent vers l’escalier,après la visite du 2eme étage, on est obligé de redescendre quelques marches avant de les remonter. Comme l’escalier est étroit, les marches sont très usées dans leur milieu, aussi demande-t-on d’avoir des chaussures de marche -stilettos d’autant plus interdits qu’ils achèveraient de flinguer la pierre- et l’escalier est en colimaçon. Comme la statue de Saint Jacques est équipée d’un paratonnerre, on ne monte pas quand il y a des orages.  La montée est interdite aux moins de 10 ans, elle est déconseillée aux agoraphobes et aux claustrophobes.

La visite dure une heure, mais elle ne s’effectue pas 365 jours par an. Seulement 3 jours par semaine : vendredi, samedi, dimanche, et seulement du premier week-end de juillet aux journées du Patrimoine. En gros, 36 jours par an, toutes les heures, de 10 heures à 17 heures,   Mais ne croyez pas que vous vous pointez direct au pied de la tour ! Le lundi précédant, à 10 heures tapantes, les places sont mises en vente, et elles partent à une vitesse folle :9h59 58″ avant l’heure, c’est pas l’heure, C’est une association http://www.desmotsetdesarts.com/accueil qui a réussi à convaincre la mairie de Paris d’ouvrir la Tour aux visites. et c’est sur son site qu’on se bouscule le lundi matin

10h 00 20″ » ouf, après avoir tenté 10h00, 11h00, midi, me voilà bien contente d’arriver à réserver pour 13 heures ! Il y a un rattrapage sur place le mercredi matin , mais ça doit tenir de la mêlée ouverte dans le square Saint-Jacques.

Donc après avoir vérifié ses chaussures, avoir sorti de mon sac mon parapluie qui l’alourdit mais y avoir glissé mon appareil photo, j’ai pris le chemin du square Saint Jacques. Je n’y étais encore jamais seulement entrée. Il s’agit du premier square « à l’anglaise’ de Paris  La tour a servi de  » tour à plomb « entre la Révolution et la fin du XIXe siècle. puis elle a été restaurée. Mais comme au XIXeme on avait déjà fondu les cloches, on a remplacé les abats-sons par des vitraux incluant beaucoup de grisaille, et quelques blasons. Je pense que le N qui trône sur fond d’or est un hommage à l’empereur Napoléon III, encore que pour cette église il soit beaucoup question de Nicolas Flamel, qui fut un des généreux donateurs de la première église.

L’épreuve de l’escalier passée, on arrive sur la terrasse. A 54 mètres du sol, on a remonté un demi millénaire. La vue plonge sur la rue de Rivoli -presque déserte un samedi, amis le week-end du 15 août-, longe la Seine, s’étend jusqu’au Mont Valérien, aux Buttes Chaumont, à Montmartre. Les clochers dépassent, les dômes et les coupoles se multiplient, Invalides, Institut, les tours se télescopent, la courbe de la Seine brouille les pistes. On reconnaît des monuments, on en confond d’autres, on découvre les échafaudages du Panthéon. On admire les sculptures, la plupart des copies puisque les autres sont sauvegardées, les feuilles d’acanthe, Saint Jacques de dos, . On marche doucement sur la toiture en plomb -décidément, on comprend que les chaussures à talon sont proscrites- on pose la main sur la pierre. On admire les feuilles d’acanthe, les évangélistes.
Mais déjà il faut redescendre, on resterait bien là-haut prendre un café, le thé, un soda, surtout pas d’alcool, l’escalier tourne assez comme ça ! Et on se dit que les belles dames du temps jadis, avec leurs longues robes à traîne et leurs hennins… n’ont jamais du passer par là, que le sonneur de cloche avait bien du courage, et le fondeur de plomb bien de la chance de profiter de la vue, même s’il a du mourir de saturnisme.Après le soleil qui s’est levé pour nous, l’escalier est vraiment bien sombre et les marches bien usées. Mais on envie déjà ceux qui vont monter. Et on se dit qu’après tout, on aura peut-être commencé ici une série d’escalades de clochers, tours et beffrois parisiens, juste pour vérifier si les vues se recoupent …

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