Récit de Tirésias d'une soirée de 14 juillet pas ordinaire ou Timeo hamsteros ferentes


Arma virumque cano comme disait l'autre, et dans cette soirée de 14
juillet, les armes ont retenti, même que ça pétait de partout, ôrages,
ôdéses-poires ô hamsters ennemis.
Nous partimes je ne sais combien et
par de prompts renforts nous étions encore plus en arrivant aux portes
de la nuit.Trois soirées ça a duré. J'ai loupé la première (juste pensé
à migrer, la deuxième (par chez moi, le feu d'artifice c'étions le 13,
mais dès l'aube du troisième jour, nous étions là, huit irréductibles
gauloises, à tenir toute la matinée pour atteindre le deux millième
comm et tout ça dans le petit village d'Armorique de la seule, l'unique
Marie, pour résister encore et toujours à l'envahisseur. Café du matin,
apéro pendant que les avions militaires passaient au-dessus de nos
têtes et que les télévisions de nos voisins se remplissaient de soldats
en armes. Pendant que La Fayette était attaqué par les awacs et je le
prouve

nous nous battions pour atteindre le 2000e com avant l'implosion finale. Du café on passa vite à l'apéro. Certains, dont votre narratrice, durent s'absenter dans l'après-midi, d'autres passèrent, repassèrent -sans fer-, et se rassemblèrent en début de soirée. Nous nous organisions, fabriquions des armes nouvelles, au fond des placards… mais on ne va pas tout vous dire d'abord, de dîner en repas, d'apéro en café, de poison en créatures étranges, nous passames une dernière soirée de franche rigolade, virant pourtant au rire jaune.
Et puis, alors que Sam avait arrêté de retenir sa respiration, et était devenu bleu alors que Marie-France nous quittait sur une très belle pensée pour ceux que nous laissions définitivement derrière nous, alors que je remettais mon avatar, (eh oui, à vous tous qui n'étiez pas là, vous avez loupé nos frimousses, les vraies) alors et que je voulais faire atteindre à Too bee les je ne sais plus combien de comms, alors que nous avions depuis quelque temps dépassé les 4000, alors que nous étions prêts à nous relayer, encore et encore, l'horrible camion violet de yahoo, rempli de hamsters ricanants, nous sauta au nez et nous embarqua sans que nous ayons eu le temps de dire ouf. D'un coup, la barricade tomba, d'un coup, nous nous retrouvâmes comme des pauv' malheureux, obligés de rejoindre l'HLM (et encore, Nicole, dans un HLM, on peut refaire les peintures, ici ça fait plutôt Formule 1).
Bises à tous, en espérant vous croiser dans l'escalier les jours de panne d'ascenseur.

C'est à vous !

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