Roxyy Musiîîîc à Rock-en-Seine


Le programme était sacrément alléchant, en tout cas les têtes d’affiches, pensez : Roxy Music et Arcade Fire, rien que ça.
Arcade Fire, je les avais vus ici-même, à Rock-en-Seine, il y a 3 ans, cette année-là il y avait aussi les Rita Mitsouko, c’est dire si le temps passe, et Amy Winehouse s’était désistée au dernier moment, enfin pour la première fois. J’avais aussi loupé les Kings of Leon, mais je ne les connaissais pas encore, il y avait aussi Bjork, mais je n’accroche pas, donc avec ma manie des groupes scandinaves, j’avais trainé Chidori voir The Hives et on avait adoré. Et la soirée avait clôturé sur Arcade Fire, qui avait fait un tabac, un vraiment bon souvenir. Donc, en voyant la programmation apparaître peu à peu, j’avais choisi mes jours : ceux où Arcade Fire et Roxy Music apparaitraient ? Pourquoi Roxy Music ? Parce que Bryan Ferrr^y^y^y comme je le hurlais en suraigu dans mes jeunes années, -remplacez si vous le voulez Brian Ferry par Patrîîîck Bruel ou par… euh je sais plus qui fait hurle les ados avec des cris perçants, aïe, je vieillis !. Donc bref, dans mes jeunes années moi c’était Brian Ferry, qu’était quand même choupi trognon, comme on ne disait pas encore, mais sexy en diable, plus beau oui que Bowie, et tout aussi glam. .
Peut-être n’avais-je pas fait profiter ma proche famille de cet enthousiasme, peut-être avaient-ils oublié, il faut dire que c’était du genre d’emballement assez vite remplacé par le suivant, toujours est-il que lorsqu’en 1980 -j’ai vérifié, merci allocine, j’ai découvert en mâchouillant distraitement mes pâtes même pas italiennes -oui j’ai eu une enfance difficile, les pâtes étaient aux œufs et au beurre, le riz trop cuit, le reste euh… me souviens plus- enfin donc le soir de 1980 où je regardais du coin de l’œil une série télé peu enthousiasmante, avec Marie-Christine Barrault* parce que ni policière ni américaine quoi, et que j’ai vu apparaître le beau Bryan qui venait loger à l’hôtel Buque- merci ma mémoire, même pas besoin d’allocine nananère- j’en ai eu le souffle coupé, et me suis mise à hurler dans le désordre le plus complet c’est Roxy music ! Bryan Ferry ! Ce n’était même pas de la mauvaise volonté je leur aurais parlé… islandais, ça n’aurait pas été pire. La seule chose qu’ils ont du comprendre c’est que j’allais leur ficher la paix pendant la diffusion des quelques épisodes de la série, que je resterais scotchée à l’écran et que je serais à l’heure quatre semaines de suite.
Mais revenons-en à Roxy Music. Donc quand je les ai vus annoncés à Rock-en-Seine l’ado que j’ai été est ressortie, mes amies plus jeunes ont eu le même regard apitoyé que mes parents, un regard c’est-pas-grave. Et j’ai attendu de savoir les dates de programmations respectives des Canadiens et des Anglais et, en apprenant que c’était le même jour, n’ai plus eu qu’à croiser les doigts pour que ce les deux concerts n’aient pas lieu à la même heure. Donc avant de partir en vacances, très prudente pour une fois -bien m’en a pris puisque cette année le festival a affiché complet avant mon retour- je prends des places et je traîne Miss Paramount.

Malheureusement, j’ai loupé le début du concert de Roxy Music -ben oui, les précédents étaient géniaux, j’y reviendrai. Mais décidément les British vieillissent mieux que les autres. De glam le beau Brian est devenu juste « so chic ». Et si d’autres auraient couru chez le chirurgien esthétique, lui doit continuer la musique et le hockey. Bien sur les instrumentaux devaient être là pour laisser Bryan reprendre son souffle -aie, ça ralentissait le rythme mais ça permet ensuite de repartir, avec petit déhanchement à l’appui – lever de gambette et punch musical, -je sais je sais, il n’y avait pas que les fesses de Bryan Ferry ! En tout cas on aurait pu se croire dans les années 70, ou presque, démonstration par l’image. . On planait version odyssée de l’espace, dans la brillance, les Roxy music sont passés des paillettes à la poussière d’étoiles. Il n’aurait plus manqué que le retour de l’autre père fondateur, le génialissime Brian Eno. Du rock comme je l’aime rythme et mélodie. Du rock quoi, avant toute chose ! De la musique ! Et en rappel, alors que déjà nous nous dirigions vers la grande scène, clin d’oeil à Lennon, mais Brian Ferry se l’est tellement réapproprié, Jealous guy, of course.
Messieurs les Anglais, continuez sur votre lancée, j’attends de pied ferme votre prochain album, Olympia, qui ne devrait pas tarder. Et si par hasard vous avez l’idée de passer par la salle éponyme, je pense que vous pouvez tenir quelques jours.

*
Petit déjeuner compris, avec Marie-Christine Barrault, Pierre Mondy, Ginette Garcin et Hunbert Deschamps dans le rôle du cuisinier. Résumé de souvenir : un couple de Français moyens -M-Christine Barrault et Pierre Mondy- se retrouve propriétaire d’un hôtel-pension de famille parisien. Je ne me souviens plus des clauses de l’héritage, mais il devait falloir diriger ledit hôtel un certain temps. Y débarque le groupe Roxy music, dont le beau Bryan fait chavirer le cœur de la propriétaire. Dites Mme France televisions, Mr Ina ou je ne sais qui, tu pourrais pas le rediffuser ou en faire un DVD ?

Une Réponse to “Roxyy Musiîîîc à Rock-en-Seine”

  1. Roxyy Musiîîîc à Rock-en-Seine « Le Blog de Lenny Plugged2 le Blog Says:

    […] En savoir plus -> Roxyy Musiîîîc à Rock-en-Seine « Le Blog de Lenny […]

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