Eloge de l’oreo ou comment un vieux truc super connu arriva jusqu’à mes papilles


oreoQui ne connaît aujourd’hui ce biscuit-sandwich américain noir et blanc, plus ou moins chocolaté (7% ce n’est pas violent), à la crème, qui vu d’avion ressemble à une pièce de monnaie d’un pays hispano-américain.. Son nom à lui seul d’ailleurs évoque l’or des Incas, et ce n’est pas ses tentatives de goût chocolaté qui l’éloigneront de cette légendaire mythologie des dieux serpent et des huacas.

L’Oreo a aujourd’hui un siècle. Contrairement au coca, au jean et au McDo, l’Oreo a mis un temps inimaginable pour arriver dans l’hexagone. L’oreo serait apparu par ici en 2000. Apparemment timidement, et je ne sais dans quelles épiceries fines fréquentées uniquement par des Etats-Uniens. Bref, il fallait chercher l’oreo pour le découvrir.

Lorsque je suis partie en voyage en Inde du Nord en 2007, j’ai rencontré  une Française vivant aux Etats-Unis qui nous a parlé des biscuits préférés de son fils, les Oreo, un truc connu apparemment. Nous étions du côté d’Udaipur ou de Jaipur, et ce n’est pas par là-bas que je pouvais trouver lesdits biscuits. Cela ne me serait d’ailleurs pas venu à l’idée puisqu’en voyage je préfère, autant que faire se peut, manger ce que mangent traditionnellement les habitants. Mais je n’ai eu de cesse à mon retour de trouver lesdits Oreo. La couleur des biscuits ne m’inspirant pas plus que ça sur les photos du net, je ne me suis pas risquée à payer des frais de ports délirants pour trouver dans ma boîte aux lettres un avis de passage pour une boîte de miettes de biscuits. Depuis quelques années, lesdits biscuits se sont glissé sur les étagères de nos supermarchés. Je ne dirai pas que gustativement ils sont les plus réussis, pour être sans a priori, j’y ai goûté sans regarder la composition. Si vous aimez le chocolat, vous allez être déçus -mais après tout, c’est américain- mais leur couleur unique, qui peut inquiéter au départ -non, ils ne sont pas brûlés, non il n’y a pas de goût de réglisse, oui, cela doit être 100 % chimique, non je n’ai pas senti le goût de vanille synthétique qui se cache entre les deux biscuits et leur permet d’être moins secs- en fait un biscuit un peu à part, juste pour le look et les calories.

Mes préférés ? Les mini-oreo dans des boîtes-gobelets, je peux en glisser un ou deux dans n’importe quel bento. L’avantage ? La boîte peut rester entamée assez longtemps. Et comme personnellement je ne descendrais pas le paquet d’Oreo d’un coup (si j’ai si faim que ça, je peux toujours me faire des pâtes) à raison de 471 calories aux 100 grammes (384 pour les Pim’s, beaucoup moins denses, qui sont faits avec du vrai chocolat, des vrais fruits….) ça permet de l’oublier quelque temps. Jusqu’à ce qu’on éprouve l’irrépressible besoin d’avoir une touche de noir dans son assiette à dessert.

Une Réponse to “Eloge de l’oreo ou comment un vieux truc super connu arriva jusqu’à mes papilles”

  1. raphaelctn Says:

    Il semblerait qu’il faut manger ses biscuits tout en les trempant dans du lait ! J’ai testé et ça rend pas le biscuit meilleur pour autant, ça reste aussi moyen !

    J'aime


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