Land art… et petites bêtes


C’est chouette le land art, si on fait un peu d’historique de par le monde, on commence grosso modo avec les Moaï de Pâques (l’île du PAcifique, pas la fête où on mange des oeufs en chocolat) et les géoglyphes de Nazca, au Pérou.
Aujourd’hui j’ai découvert des crop circles, pas tout à fait circulaires, et tout à fait dérangeants.

Pas dérangeants pour moi, je n’ai pas peur des araignées et autre bêbêtes à 6 ou 8 pattes. J’ai même perfectionné la technique dite de la boîte d’allumettes pour sauver ces bestioles.
La technique de la boîte d’allumettes c’est d’avoir chez soi une grosse boîte d’allumettes, de celles qu’on utilisait quand on avait le gaz et pas d’allume gaz, une boîte de ce genre :

http://images.delcampe.com/img_large/auction/000/176/631/731_004.jpg

(Pour la petite histoire, j’ai trouvé cette photo sur un site d’enchères, et cette boîte y traîne depuis 3 ans déjà, si vous collectionnez les boîtes dallumettes vintage et que vous cvoulez les payer en francs suisses, allez-y !)

Donc, la technique de le boîte d’allumettes. Ouvrir la boîte complètement, de façon à avoir le tiroir dans une main, le reste de la boîte dans l’autre.
S’approcher subrepticement de l’araignée (préférer le moment où elle est sur une surface plane : mur, vitre, sol). Eviter de se mettre entre la lumière et l’octopode, les araignées semblent sensibles aux différence entre lumière et ombre. Poser le fond de la boîte sur l’araignée, puis, doucement, glisser le couvercle pour refermer la boîte. Il ne faut en aucun cas abîmer les pattes de l’animal, ce n’est pas parce qu’elle peut en perdre deux ou trois, son sens de l’équilibre s’en verrait modifié.
On s’éloigne ensuite de la personne en train de hurler « une ! une ! une ! une araignée », et on laisse l’arthropode sortir de sa boîte. Préférer les espaces verts, fussent-ils petits.

Une des principales difficultés réside en fait dans l’existence à portée de main d’une boîte d’allumettes, vide ou pleine. DE plus, les arachnophobes ont tendance à ne pas croire que cette énorme araignée de dix-huit mètres qui leur glace le sang peut tenir dans une ridicule boîte en carton.
Alors que j’étais ado et que je sauvais ma mère d’une mygale  faucheux un soir à la campagne, je suis allée « plus loin, plus loin (un arachnophobe est persuadé que si l’on ne jette pas l’araignée à plus de dix mètres, celle-ci va piquer un sprint pour revenir l’embêter).

Donc à la lueur de l’éclairage du jardin, j’ai jeté l’araignée. L’ai-je précisé ? J’étais en short. L’araignée n’était plus dans la boîte, je m’apprêtais à rentrer quand j’entends ma mère hurler de plus belle « Lala la ». d’un ton qui me faisait comprendre qu’elle ne chantonnait aucunement.

Là, c’était sur ma jambe, l’araignée ayant souplement sauté de la boîte vers mon genou et qui remontait allègrement. Pas de boîte ce coup-là, elle s’est prise une pichenette qui l’a envoyée valser dans un massif de fleurs.

Pour éviter ce genre de désagrément, il est donc préférable de se pencher en formant un arc par rapport au sol pour vider la boîte à la verticale le plus loin possible de soi-même. L’arachnophobe est également arachnophobe pour les autres. Et j’ai beau ne pas détester les araignées, il ne faut pas exagérer non plus, je n’ai jamais essayé d’en apprivoiser.

Pour éviter que l’arachnophobe ne croie l’araignée dans la boîte après la réouverture, pour éviter qu’elle n’y soit pas avant la fermeture, et parce que trouver une boîte d’allumettes n’est pas des plus faciles, on peut remplacer la boîte par un verre, et le tiroir, par, au choix, un carton fin, une vieille enveloppe, un papier rigide. L’important est qu’on puisse glisser la feuille entre le verre et le mur, que l’araignée ne s’accroche pas des huit fers à un matériau adhérent (éviter en bloc le paillasson, le coupon de velours, le plastique à bulles et sûrement plein de matériaux qui ne me viennent même pas à l’esprit. Grâce à la transparence du verre, on vérifie qu’on ne blesse pas l’araignée, et elle repartira vers d’autres aventures, elle refera une toile, dans laquelle se jetteront moustiques, moucherons et autres mouches, ce qui fait de l’araignée, ne l’oublions pas, l’insecticide le plus bio qui existe, pensez-y, vous qui sans être totalement phobes n’aimez simplement pas les araignées : préférez-vous vraiment vous faire dévorer par les moustiques ?

Quant aux crop circles découverts plus haut, j’imagine que si certaines personnes de ma connaissance roulent sur la route qui longe le champ, elles seraient capables de provoquer un accident. A votre avis, l’agriculteur qui s’est donné le mal de les dessiner

1- a une belle-mère arachnophobe

2- a aussi lu quelque part que les araignées était un insecticide bio et a décidé de faire peur aux insectes ?

C'est à vous !

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