J’ai accompagné une dresseuse de Pokemon


Si vous ne trouvez aucun intérêt aux jeux sur console, téléphone… bienvenue au club  !  Si vous n’avez entendu parler de Pokemon que par des gamins qui échangeaient des images Panini bienvenue au club aussi  !

La semaine dernière vous n’avez pourtant comme moi pas pu louper la sortie du jeu Pokemon go  !  Cela faisait les gros titres des infos google, se glissait subrepticement dans les infos dès votre radio-réveil, bref cela semblait le seul sujet dépourvu d’agressivité du moment. Avec les études sur les produits solaires.

Et puis vous avez du croiser des ados en groupes, les yeux fixés sur leur smartphone -jusque là rien d’étonnant- mais dans des lieux inhabituels , en plein milieu d’un parc par.exemple, où ils avaient du venir à pied. Et vous les avez entendu parler de poke-trucs.
Et puis vous avez peut-être comme moi autour de vous des gamers qui s’y sont mis. Cela commence toujours par les moins de trente ans qui passent le virus aux à peine plus âgés. Ce jeu atteindra-t-il les retraités comme Candy crush ? Je vais guetter.
Personnellement je n’ai pas téléchargé ce jeu, parce que les pokemon c’est pas mon truc, et parce que… je ne joue à la limite qu’aux klondike, spider, bref, les jeux de cartes. Mais il vous arrivera peut-être, comme à moi, de vous retrouver à marcher dans les rues avec une dresseuse de pokemon. Eh bien on ne saurait trop recommander ce type de déplacement, le tout est de savoir vivre en symbiose avec le joueur. Vous ne jouez pas, vous allez jouer le rôle de cane d’aveugle en arrêtant tout déplacement dangereux, traversée de rue sans regarder, approche de poteau… Cela vaut aussi avec n’importe qui recevant un coup de téléphone. Si le joueur n’a pas peur de bouffer sa batterie, son écran est en réalité augmentée et il évite de lui-même les poteaux. Et là ça peut devenir aussi très marrant. Imaginez ma stupeur quand on m’a dit que j’avais un vampire sur l’épaule  !
Si vous regardez, vous verrez des boules rouges et blanches et des animaux plus ou moins réels aux noms rigolos. J’avoue ne pas avoir retenu les noms.
Comme je ne marche pas assez, j’ai fait une ballade dans le quartier ce soir avec une dresseuse de pokemon. Elle a du supprimer la réalité augmentée mais le premier intérêt, c’est que vous pouvez marcher avec les joueurs.
Car les joueurs marchent, il faut même qu’ils marchent sans ça ils ne passent pas les niveaux. Comme mon amie gameuse est sportive et marcheuse, cela ne change pas trop grand chose pour elle. Je suis plus flemmarde, je n’aurais pas fait la ballade que j’ai faite ce soir « pour rien »., et encore moins toute seule. Mon appât, c’est les photos.


Si vous aimez découvrir ds coins inconnus autour de chez vous ou un peu plus loin, la chasse au pokemon est assez intéressante. Apparemment, le pokemon se trouve près des endroits remarquables, en terme artistique. Personnellement je suis fan de frontons, fenêtres, et du street art, si possible non graphique, c’est un tout petit peu plus rare. Et là, pas la peine d’avoir sans arrêt le nez en l’air, il suffit que la chasseuse de pokemon ne garde pas pour elle ce que lui dit le jeu. Ce qui en général est relativement facile, le joueur de pokemon extériorise. Devant sa console sur son canapé, il borborygme certainement, dans la rue, je ne peux que vous conseiller de le faire devenir plus loquace. Parce que Pokemon truc lui annonce qu’il y a un dessus de porte intéressant, un smiley en céramique sur un mur, un arbre remarquable, bref, tout ce que vous mettez des mois, voire des années à voir, parce que quand vous rentrez chez vous, vous vous préoccupez plutôt de porter votre pack d’eau en même temps que le poids de la journée et des responsabilités.
J’ai découvert ce soir des dessus de porte entre chez moi et mon boulot, une sculpture dans un square où je n’avais mis les pieds qu’une fois en 18 ans. Et quelques collages sur les murs. J’ai malheureusement loupé certaines photos, mais comme c’est autour de chez moi, pas grave, j’y retournerai un de ces jours, peut-être avec un vrai appareil photo plutôt qu’un smartphone. Et aussi, ce qui est important, j’ai fait dans la journée 10535 pas, ce qui est plutôt pas mal.

Si vous avez autour de vous un joueur de pokemon, incitez-le à vous faire découvrir votre ville, et vous pourrez même lui faire porter un fer à souder dans son sac à dos , tant qu’il n’a pas les mains encombrées le chasseur ne devrait pas rechigner. Seul bémol, si vous avez tendance à marcher d’un bon pas, le temps d’attraper des bidules, le chasseur ralentit. Pour remplir votre quota de pas journaliers, vous pouvez donc comme moi l’abandonner pendant 5 mn et tourner autour d’une place, d’un carrousel, d’une statue pendant que votre symbiote récupère des poke-balls en s’approchant d’un leurre. Donc à tous ceux qui râlent contre Pokemon go ! (et j’en connais qui passent parfois par ici), voyez ce que vous pouvez tirer, en terme de convivialité entre les joueurs et le monde extérieur, c’est-à-dire vous, moi et le monde qui nous entoure, de ce jeu qui n’est peut-être que le premier d’une série, mais qui pssède autant d’avantages pour les joueurs que pour les non-joueurs.

Land art… et petites bêtes


C’est chouette le land art, si on fait un peu d’historique de par le monde, on commence grosso modo avec les Moaï de Pâques (l’île du PAcifique, pas la fête où on mange des oeufs en chocolat) et les géoglyphes de Nazca, au Pérou.
Aujourd’hui j’ai découvert des crop circles, pas tout à fait circulaires, et tout à fait dérangeants. Lire le reste de cette entrée »

Comment faire perdre du temps aux gens plutôt que de leur demander direct du fric : le faux questionnaire de l’IFAW


Je viens de trouver une enquête sur la cruauté envers les animaux dans ma boîte aux lettres. Il ya un formulaire, un courrier de quatre pages expliquant que mes réponses peuvent faire la différence, bref, tout pour mettre la pression
« Vous êtes choisie pour représenter Boulogne-Billancourt dans cette enquête importante…. » Le stylo (recouvert et bouché  de papier recyclé ) est même fourni, je réponds à toutes les questions. Petite précision : le questionnaire est plié  en 3 et le second pli ne dépasse pas d’un quart de millimère. Il porte la mentions « IFAW, enquête 2015 sur la cruauté envers les animaux ».
Répondre par oui ou par non.
La 7e est pour les mal-comprenants : On estime à 35000 le nombre d’éléphants massacrés chaque année pour leurs défenses en ivoire. Saviez-vous qu’il fallait qu’un éléphant meure pour obtenir son ivoire ? Ils me prennent pour qui ? On peut répondre quand on a moins de 5 ans ? Ou il y a une version de Hay day où on cueille l’ivoire des éléphants comme on dégraisse les cochons ?
 La 8e question me semble suspecte « IFAW est à la pointe de la protection des derniers tigres contre le braconnage. Saviez-vous qu’il ne reste aujourd’hui qu’environ 4000 tigres en liberté. Là, ça me semble beaucoup. Pas les chiffres en tête mais WWF me dit 3200. Donc je coche NON et ajoute 3200, ce qui, vous en conviendrez, est plus proche de 3000 que de 4000.
9e question
IFAW oeuvre sur le projet CAIR? pour aider les animaux domestiques à REims. OUI / NON …. euh… ça me semble peu être une question ça, plutôt une information.
Et on en arrive à la 10e : Accepeteriez-vous de faire un don pour protéger les animaux des souffrances et des mauvais traitements.
Ca vous étonnera peut-être mais là, on ne peut répondre que oui, et comme on arrive au secnd pli, on ouvre et on découvre le bulletin de soutien.
Eh bien j’ai envie de leur répondre dans leur enveloppe T que non, je ne me fais pas avoir, que quand on demande des sous, on a l’honnêteté de le dire, et non de camoufler ça derrière une enquête, que je continuerai à privilégier le WWF qui ne fait pas des demandes pliées en 3.
Mr IFAW, la fin ne justifie pas les moyens, vous envoyez ça à une personne âgée, vous pouvez être poursuivi pour abus de faiblesse, tellement votre demande est tordue.
Bref, au cas où vous ne vous en seriez pas rendues compte, Lenny pas contente du tout!

Calendrier des lendemains de fêtes


LE calendrier de l’Avent a été créé pour faire patienter les enfants jusqu’à Noël. Avec 24 -ou 25- cases, il permet de découvrir une image ou un mini cadeau surprise. Une blogueuse en a même créé un hilarant ici

Et le 25, en plus de l’image de la crèche il y a la vraie crèche, en plus de tous les petits sapins le vrai sapin, en plus des décors de rubans, les rubans autour des paquets, l’apothéose. Et le 26 ? A part pour ceux qui ont la chance d’être nés ce jour là, tout retombe. Déjà le 25 au soir, on se retrouve avec la vaisselle sale, le sapin qui commence à perdre ses épines, la superbe boule en verre qui s’est cassée en mille morceaux dont certains se sont planqués entre deux lames de parquet. Mais ce n’est pas tout. Le 26 on retravaille, on s’est retrouvé avec une part de bûche ou de dinde qu’on va manger sur son coin de bureau alors qu’on rêve d’une tisane aux fruits rouges, éventuellement on part avec le ticket de caisse échanger le cadeau qu’on avait déjà, qui est trop petit, qui… mais pourquoi tant de haine ?

Cela s’appelle « lendemains de fête ». Il n’y a pas grand monde dans les rues, entre ceux qui sont partis, beaucoup dans les trains et sur la route. Le temps est gris parce que c’est inévitable, on est en hiver depuis quelques jours, et réchauffement climatique ou pas de toute ma vie je n’ai vu qu’une seule fois de la neige un 24 décembre à Paris. Et bien entendu elle n’a pas tenu.Donc le temps est gris, le miracle de Noël ne s’est encore une fois pas produit, le 25 ça a plutôt été « La bûche » ou « Le père Noël est une ordure » que « Noël blanc », malgré toute la guimauve qu’on peut trouver en replay. Donc c’est là qu’on aurait envie de se consoler, avec une jolie image, un chocolat qui ne soit pas à l’huile de palme, un petit cadeau tout bête pour se remonter le moral, c’est simple, on se contenterait des rubans d’hier. Puisque de toute façon c’était le seul truc chouette de la journée. Au lieu de ça, il faut déjà penser au 31, repenser à manger alors qu’on se contenterait de tomates nature même si ce n’est pas la saison, ah mais alors pas du tout ! On repense à tous ces 26 décembre pendant lesquels on a déjà eu la bouche pâteuse, les épaules lourdes, d’ailleurs, il remonte à quand le dernier Noël réussi ? Et réussi pour qui ?

J’ai personnellement un souvenir génial de Noël, que je ne partageais pas vraiment avec ma famille. LE souvenir est flou parce que j’étais très très jeune.Etant née en octobre, c’était juste après mes 2 ou 3 ans. La table était sous une suspension de verre. Nous devions manger une pintade. Quatre adultes et moi. Je ne sais pas qui a attaqué la pintade, mais elle s’est bien défendue, et le couteau s’est cassé ou a perdu son manche. Je sais, mes souvenirs sont flous. Prudemment, j’ai été éloignée de la table. D’où des souvenirs en contre-plongée. N’écoutant que son courage, mon père s’est précipité pour arracher ce qui restait du couteau dans cette pauvre pintade. Mais mon père mesurait à l’époque 1,78 m. Coup de tête ou arrachage de couteau un peu dynamique, toujours est-il que la lampe a explosé. Tout le monde criait, bougeait dans tous les sens, c’était chouette comme tout. Bien mieux que guignol. Dans le souvenir des adultes, je rigolais, ce qui ne m’étonne pas. Quand on a vécu un Noël aussi sympa, on ne peut après qu’être déçue par les autres, plus personne n’a jamais cassé de couteau dans un volatile, plus personne n’a jamais explosé de lampe, plus personne n’a jamais fait de débat sur le thème « Peut-on manger une pintade pleine de morceaux de verre : argumentez », un vrai sketch, plus personne ne s’est jamais plus donné de mal pour organiser un Noël réussi. Et comme le père Noël a également démérité, m’offrant -j’ai retrouvé les photos- un tableau noir, un métier à tisser en bois à la place d’une machine à écrire, et toute une liste de cadeaux décevants, les 26 décembre ont toujours été des lendemains de fête sans saveur, sauf peut-être lors de la tempête de 1999.

Et si on faisait des calendriers des lendemains de fête, pour se consoler des guirlandes qui tombent du sapin, du temps gris, de la fausse bonne humeur des marchés de Noël qu’on démonte, des cartons et des bouteilles vides qui envahissent tellement le local poubelles que ça va être dur de jeter sa brique de jus d’orange, des pubs de blanc, des galettes des rois à l’amande de synthèse et à la graisse de chevaux de bois qui vont envahir boulangeries et supérettes, si on se faisait un calendrier pour attendre la première chose sympa qui arrive après les fêtes : les SOLDES … ou ce qui vous plaira.

halloween avent

Poisonous coffee


If you asked me what is my favourite poison, of course I’ll say coffee. Black coffee of course, from the moment when I go out of the fog of the sleep with the sudden cock-adodle-doo of an electronic rooster, coming from my phone. So, my steps lead me automatically to the kitchen, to put the expresso on. Then the computer. The moment when I put the coffe in the filter holder is one of the most perilous in the day. The powder has not to go in the sink, on the worktop or on the floor. And I have to keep the eyes open. But every day I succeed to put the most part in the filter holder. To put the holder under the espresso, to start it without forgetting the cup. Then the espresso machine roars. And I bring something to eat, too. Just if I think to do such a thing. During all this time, I’m in autopilot. Then, I begin to drink, and every thing comes in order. I remember the day, the hour, the weather, what I have to do during the day. Then the machine is on, and I can go to the bathroom.

But that’s the story of the first coffee in the day. My colleagues can’t count how much coffees I drink a day. They know I find excuses to drink once more. It’s so cold in my office ! I’m so thirsty, tired…. sometimes I go for drinking a glass of water and my hand goes direct to the mug. Hot water, Nescafé, iced water if I’m too in such a hurry ! I admit, at work I drink Nescafé. Because we have a filter machine. And we’re just two to use it. Sometimes.  I like too much coffee to drink a re-heated. And our microwave oven is awful, too. So, I drink instant one.

But I prefer of course real one, italian one. How I’m found of coffee ? I had a blog devoted to coffee, http://www.ipernity.com/home/lecafedelenny cause I was so disappointed when I travelled. Someticafé italien à Shigatsemes, I brought survival kits -you can translate by sticks- I dealed some of them in India. The coffee I drank in a restaurant was… so british. An idea of what can be awful coffee ? A tibetan one, even in an italian coffee pot.

The worst story of coffee in my life ? I was just 25 and I take holidays in Edinburgh, by friends of mine. I arrived at 23.00 I think, and the father of my friend – I knew him since I was 3- asked me if I would like to drink an hot beverage, coffee ? Of course, even if it was too late in the day ! The name od the coffee was Red Mountains. I remember it. They said me it was coffee. So I thought it was. It was a hot beverage… Nothing more to say about it. Of course we chattered. I had just lose weight cause I was in diet. And then, I said that the only thing I didn’t stopped was sugar in my coffee. Then the father of my friend remembered i didn’t put any sugar in the one he gave me. How to say than I didn’t really thought it was coffee but hot water couloured in brown ? I said something about it was good enough… and would have prefer to be very far from this living room.

And this evening, after writing, cause we are in a very fresh august, I’ll drink a hot coffee – but a decafeinated one- 🙂

http://dailypost.wordpress.com/dp_prompt/pick-your-potion/

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