20 mars : Norouz et macarons


Aujourd’hui nous sommes le 20 mars.
Depuis ce matin sur internet j’ai découvert que : c’était le premier jour du printemps et le Jour de l’an persan, le Norouz.
Une petite pensée à mes copines iraniennes de terminale, qui m’avaient fait découvrir cette tradition persane de mettre sur une même table des choses commençant par la même lettre. Je me souviens encore des lentilles germées, sur une table de camping, dans le petit appartement de Gentilly. C’était il y a longtemps. Mitra, Sonia, vos parents vous avaient envoyées en France passer votre bac pendant que c’était l’enfer chez vous. C’est à vous que j’ai pensé en lisant Persépolis de Marjane Satrapi, puis en allant voir le film d’animation qu’elle a tiré de ses BD, puisque vous avez eu un parcours similaire au sien. Puissiez-vous avoir eu autant de chance qu’elle. Puissiez-vous avoir la possibilité d’un jour lire ses lignes.
Mais aujourd’hui, c’est aussi la journée internationale du macaron et la journée internationale du conte.
Connaîtriez-vous un conte persan où, au printemps, on mange des macarons aux lentilles ? Personnellement non, mais je pense que l’on pourrait très certainement faire une pâte de lentilles en s’inspirant de la technique de pâte de haricots rouges asiatique -je vous recommande, pour les jours de shopping du côté de l’Opéra, les pancakes à la pâte de haricots rouges de « Mon panier d’Asie » ça vous rebooste jusqu’à la fin de la journée.
Pour ce qui est des macarons : pas de chance, on est dimanche. Pas le moindre macaronnier digne de ce nom ouvert à un kilomètre à la ronde. Et autant les pâtissiers et autres boulangers fermés habituellement le week-end (la majorité dans mon coin) ouvrent exceptionnellement pour la galette des rois autant là… rien, pas une ouverture exceptionnelle, même pas des tonnes de macarons depuis vendredi. Une misère. A ce propos, faisons un petit arrêt sur le macaron.
Mes premiers souvenirs de macarons remontent à mes années de lycée, puisqu’une boulangerie- pâtisserie proposant des macarons au chocolat d’au moins 8 cm de diamètre était le plus proche point pour aller grignoter quelque chose pendant les pauses. C’était je crois au même prix que le pain au chocolat, ou pas beaucoup plus onéreux. Mais ce n’était pas à la mode.
Pour avoir passé pas mal de semaines de stages à Nancy, nettement plus tard, j’avais bien entendu rapporté, en fin d’année seulement, les fameux macarons des sœurs Macaron. Les vendeuses m’en avaient choisi des frais, puisque c’était un vendredi et que je ne voyais mes collègues que le lundi. Il y a un effet de maturation du macaron. Dans cette boutique, le « pour manger tout de suite » a 3 ou 4 jours. Le macaron nancéen est plat, craquelé, et univalve et garanti amande et c’est tout. Il est également de grande taille, mais son prix n’a aucun rapport avec le pain au chocolat, et si j’avais attendu la fin d’année, c’était bien entendu tactique, puisque j’avais trop de collègues et des moyens financiers trop réduits pour en rapporter régulièrement. Mais ne vous inquiétez pas, ils ont eu droit aux macarons à la noisette d’une confiserie située en face de la gare qui avait un décor tellement ancien et sombre qu’on ne pouvait douter des qualités traditionnelles des douceurs qu’on y acquérait. Et puis, évidemment, j’ai rapporté des bergamotes, une confiserie dont je ne me lasserai sans doute jamais, même si sa rareté dans nos contrées franciliennes m’en a quelque peu éloignée.
Donc aujourd’hui, en pleine mode du macaron, c’est la journée internationale du macaron, et si j’aime à peu près tous les macarons, je crois que j’ai toujours une petite préférence pour ceux au goût d’amande plus prononcé. Quoique…

Et le conte, me direz-vous ? C’est une autre histoire….

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Les amis c’est important, tout le monde le sait. Mon téléphone (un LG ) me met une alerte quand je n’ai pas appelé un  numéro de mes Favoris pendant 3 mois. Certes… Ou que je n’ai pas communiqué sur Google+. Enfin bref les mails, Sms, conversations sur facebook, voire le fait d’avoir passé le réveillon ensemble n’y fait rien. Bizarre mon téléphone, vous ne trouvez pas  ? Lire le reste de cette entrée »

Land art… et petites bêtes


C’est chouette le land art, si on fait un peu d’historique de par le monde, on commence grosso modo avec les Moaï de Pâques (l’île du PAcifique, pas la fête où on mange des oeufs en chocolat) et les géoglyphes de Nazca, au Pérou.
Aujourd’hui j’ai découvert des crop circles, pas tout à fait circulaires, et tout à fait dérangeants. Lire le reste de cette entrée »

Bienvenue en 2016 !


Ne parlons plus de 2015, cette année qui met tout le monde d’accord : nous sommes tous ravis de nous en éloigner à grands pas.

Bienvenue donc en 2016, avec quelques-unes de mes bonnes résolutions : passer ici plus souvent, à chaque fois au moins que je dégote une nouvelle série, que je visite une expo coup de cœur, voire que je vais écouter de la good zik.

Pour l’instant, j’attends avec impatience la sortie de quelques CD, et je promets d’en parler.

Je passerai aussi, c’est promis, dès que j’aurai un petit, ne serait-ce que tout petit truc à dire. Enfin un peu plus long que les 140 caractères de twitter, qui a l’avantage de nous rendre concis. Ou quand j’aurai besoin d’ajouter un texte à une image. Ou quand..; eh bien je ne sais pas encore, ce que je vous promets, c’est que j’arrêterai de commencer un post pour le laisser en souffrance pendant des mois. Eh oui, c’est comme ça sur mon blog, il y a des brouillons à ne plus savoir qu’en faire, parce que je n’ai pas eu le temps de finir, parce que le téléphone a sonné, qu’une alerte a bipé, pi, la plupart du temps, parce que je me suis perdue, je l’avoue, dans la webosphère en cherchant la photo qui collerait avec mon post. Et que, quand je reviens à mes moutons, ou plutôt à mes écrits, il est trop tard, je n’ai plus l’esprit assez clair pour me relire, ni pour insérer une image d’ailleurs.

Et si je commençais par deux autres bonnes résolution, dormir plus tôt, parce que
Longtemps je me suis couchée à pas d’heure…

 

Manhattan (la série)


Le titre fait bien entendu penser a Woody Allen mais aussi à tout ce qu’il y a de plus culturel et branché aux Etats-Unis. Mais là vous n’y êtes pas du tout !  Pas de Carrie Bradshaw pas debGirls pas de Friends, pas de Broadway, pas de Hyde Park Le désert  ! Los Alamos ça vous dit quelque chose ? Manhattan certes mais pas NY. Manhattan comme le projet Manhattan. Aucun rapport avec une création culturelle. On est dans la science poussée à son extrême limite. Celle de la destruction massive. Manhattan précède, Manhattan a permis Hiroshima et Nagasaki. Manhattan c’est Oppenheimer (Robert mais aussi Frank). Manhattan c’est de la bombe… nucléaire.
Les scientifiques s »enflamment, les scientifiques s’épuisent, dans un camp en plein désert de la mort, entourés de militaires. Chaque minute comme l’annonce un grand panneau à l’entrée de la ville : lebdernier mort de la guerre sera votre fils. La course contre la montre oblige ces scientifiques de Harvard ou d’Oxford à se jeter à corps perdus dans l »effort de guerre.
La bombe A et ses retombées, accidents radioactifs traités par-dessous la jambe : qu’importe quils soient irradiés pourvu qu’ils trouvent la solution avant les equipes de scientifiques allemands. L’ombre de l’espionnage court tout au long de la première saison. La seconde esr en cours (en+24 sur OCS). Trois titres d’épisodes résument à eux seuls : Les limites acceptables. Le nouveau monde. Damnatio memoriae.
Serie historique. Série scientifique. Série d’espionnage. Manhattan est tout cela à la fois. Mis à part Bob Oppenheimer, les personnages sont tous fictionnels. Tout est faux. Tout est vrai. Tout est inventé. Tout est secret.
Une passionnante plongée au coeur d’une des plus terribles utilisations de la science dans l’histoire de l’humanité. Une vraie réussite.

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