Week-end régressif


Tout a commencé avec la Japan expo.Froggy l'éventail En y arrivant vendredi, j’ai été accueillie par mes amies Chidori et Midori. Chidori avait déjà fait des emplettes. Ceci est un truisme. Chidori commence toujours ses emplettes avant tout le monde. Elle doit avoir un ressort au fond de son sac pour faire jaillir son porte-monnaie. Autant je peux me poser des questions, en ai-je besoin, est-ce que ça prend de la place ? Est-ce que ça va avec (au choix) Ma jupe verte / Les rideaux de mon salon / ..

autant Chidori a déjà décidé d’acheter un truc, après, elle se contente de choisir le modèle, la couleur, d’hésiter, celui-ci est plus rose, mais j’aime bien les dessins de celui-là, et on peut rajouter des paillettes ? (j’ai un souvenir de négociation pour une coque de téléphone…).

Enfin là, avant mon arrivée, elle avait repéré un truc qui me plairait. Et de son sac à malices elle m’a sorti… un joli éventail en tissu avec une superbe grenouille. »

 

Comme je suis allée me promener dans la Japan toute fière avec mon éventail, à l’espace Wabi sabi (je sais, ça ressemble un  peu à wasabi mais ça veut surement dire autre chose), une exposante a admiré cette grenouille. Et de me dire qu’elle collectionnait les grenouilles. Moi aussi, me suis-je exclamée ! J’adore les grenouilles, et une copine vient de m’offrir cet éventail.

Nous nous mimes donc à coasser de concert, ou, plutôt, je lui ai parlé du conte de la grenouille d’Osaka et de la grenouille de Kyoto. Et ai ainsi fait découvrir un conte japonais… à une Japonaise.

Et puis, je me suis promenée avec Ladilae, qui cherchait un petit picachu pour un cadeau. Les picachu, quelle que soit leur taille ne se promènent pas n’importe où, à la Japan expo, certaines échoppes en regorgent. Ils sont généralement made in PRC, qui ne veut pas dire PolyRadonite de Chlore mais Popular Republic of China et a remplacé subrepticement les Made in China des étiquettes. Donc ces officines vendent toutes sortes de trucs impossibles, super flashys, au gré des modes. Et cette année, mais il parait que c’était déjà le cas l’an dernier, ce sont les alpagas qui le sont à la mode. Or, si j’adore les grenouilles, j’adore aussi les alpagas. C’est mignon, c’est doux comme un agneau, ça fait de très beaux pulls, ponchos, chaussettes, et, ceux qui sont allés au Pérou vous l’avoueront tous, des steaks et autres carpaccios à tomber.  Donc j’ai craqué pour un alpaga en peluche, un petit, un parme, j’ai fait trois stands-merci Ladilae d’avoir regardé le prix dans une boutiqueAlapaca parme précédente et suis repartie fièrement avec un alpaga à écharpe et cache-oreilles. Il est pas mimi ? Même s’il a tendance à piquer du nez.

Enfin, dimanche, en passant devant le marché à côté de chez moi, je suis tombée sur un stand tenu par un couple de Péruviens. Chapeaux de paille (pas de jolies formes), des vestes pour bambins très colorées et des marionnettes à doigt. Comme je n’avais pas de cadeau de naissance de prévu, j’ai craqué sur les marionnettes, ai évité les choses un peu trop internationales et ai fondu sur un lama, un colibri et un condor, qui comme d’habitude, pasa. Ne me reste plus qu’à trouver quelques contes péruviens où il est question de ces bestiaux, et à réviser jusqu’à trouver l’occasion de le placer.

E le condor pasaLe colibri

 

Récapitulons : un éventail grenouille, une peluche et trois marionnettes, sans parler d’autres emplettes, pas régressif, mon week-end ?

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Publié dans Expos, Sanariv kamwa. Étiquettes : , , , , , , , , . Commentaires fermés sur Week-end régressif

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Merci à vous tous qui passez par ici, pour chercher des infos sur Carrie Bradshaw, la marmotte qui met le chocolat dans le papier alu, les cyclistes, les salades, le fruit du dragon, le carton dans le micro ondes (c’est un mica), et puis à vous qui revenez aussi.

Le jour de la Toussaint, quelqu’un m’a fait passer au-dessus de la barre des 10 000 pages vues. Merci donc aussi à la personne (Dalma ou quelqu’un d’autre), qui est venue par ici en venant de dalmainondon.canalblog.com, puisque j’ai arbitrairement décidé que c’était à ce lien que je devais d’avoir désormais un nombre à cinq chiffres.

Dalma est une jeune femme pleine de talent qui dessine (entre autres) des dalmatiens et des moutons au nom imprononçable, et qui a trouvé bon d’aller courageusement jouer les expats dans la capitale culturelle de l’Europe, j’ai nommé Londres, comme le titre de son blog l’indique. Elle partage deux points communs avec mon amie Chidori de  potager-enchante.com : le don pour le dessin et une fascination pour les écureuils. A part que Chidori ne photographie pas les écureuils, on la photographie en train de leur donner à manger au creux de la main.
Dalma et Chidori sont donc nées sous une bonne étoile, écrit celle qui ne sait pas dessiner et qui un jour se fera un déplacement de vertèbres à force de tenter d’apercevoir les sciuri vulgari (ça c’est pour me la péter, et pour différencier l’écureuil roux de son lointain cousin américano-indo-je-ne sais plus quoi, qui est capable de venir me faire un brin de causette, voire de prendre la pose pour une photo). Donc, merci à Dalma, Muireadhach, et Pompon Petitpied, le lama qui perd ses poils, et à vous tous.Pompon Petit Pied, chez Dalma

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