Bento d’après Pâques


A moi le grand week-end ! samedi mardi, rien que ça ! Donc pas de bento avant mercredi. Un vrai bento fait de restes. Un sauté de veau -j’ai repris la recette donnée il y a quelques mois- on ne change pas les recettes qui passent avec à peu près tout le monde, à part que j’ai fait un peu plus dans le printanier, foin du bok choy pour Pâques, et vivent les petits pois.

Donc dans le grand compartiment, un contenant de veau, un contenant de petits pois, -eh oui, j’ai oublié ma délimitation de compartiment dans l’égouttoir de la kitchenette au boulot- un Babybel

Dans le petit compartiment, restes d’une déco de dessert : quelques groseilles, et avant que je n’aie dévoré tous les petits oeufs inclus dans le plus grand de mes œufs en chocolat -il n’y a plus trace de l’œuf en métal, enfin des chocolats qui avaient eu la mauvaise idée de s’y planquer-. Quand à l’œuf dont on voit le jaune, il était en sucre… Le petit poussin est là pour la déco, pas de sauce aujourd’hui, et pas de poussin visible sur la photo d’ailleurs, je ferai une explication de mes bouteilles de sauce une autre fois, mais je vous laisse ce soir sur ce suspens difficilement soutenable : comment ça marche ? Qui du poussin ou de la sauce???

Bento Bento de Pâques

Idée culinaire au départ transparente


Les verrines, on en use, on en abuse -non, même pas. On les sort pour les amuse-bouche, les jolies entrées, les desserts multicolores. J’aime leur côté transparent et depuis longtemps je voulais tester l’agar-agar en verrines. Je n’avais d’ailleurs aucunement testé l’agar-agar. Donc, pour Pâques, j’ai eu l’idée de créer, le poussin de Pâques en verrine. Au départ, un bouquin sur les bentos (Kawaii bentos), de l’agar-agar, et des œufs de caille que j’avais au départ achetés pour mon bento de printemps et que j’ai abandonnés en route, pour cause de manque de place. J’ai ajouté au poussin en question un morceau de coquille sur la tête, façon Calimero, l’ai posé sur un nid de mini pois gourmands, cuits à la vapeur au micro-ondes -dans une papillote en silicone, une demi-tomate cerise, pour poser le poussin, et un poussin avec les yeux en graines de lin et le bec en poivron jaune
Et puis, je me suis lancée dans l’agar-agar -jamais testé jusque-là. Donc, pour le repas pascal, un peu de sel, et une décoction de menthe, un remplissage à la seringue et… aucun goût et une allure de vieil étang. Mais j’ai récidivé, et dès le lendemain, avec l’aide d’une amie qui sait très bien manier l’agar-agar et ne le laisse pas 10 minutes sur le feu -à éviter- et l’idée d’ajouter un peu d’alcool. Ca a été ce que j’ai trouvé de plus susceptible de cuire dans mes placards, et qui devait apporter une jolie couleur ambrée, j’ai nommé le Grand Marnier.
Beaucoup plus de sel que la veille toujours le remplissage à la seringue, mais ça n’a pas évité que le poussin paraisse noyé dans des eaux saumâtres. L’agar-agar a capturé le sucre du Grand Marnier, et s’est troublé. Je réessaierais bien à la vodka, mais je doute beaucoup plus du goût…
Vous qui passez sur ce blog, et qui auriez dse idées de déco-cuisine aussi baroques que moi, sachez que la technique n’est pas au point. Evitez en tout cas les alcools sucrés, colorés…. mais si vous avez réussi quelque chose dans les mêmes « eaux » -pauvre poussin noyé- n’hésitez pas à me faire part de votre technique. Enfin voilà mes essais de faceVerrine poussin
et du dessus vous comprenez pourquoi je parle de poussin noyé ???

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