Symptômes


-Docteur je viens vous voir parce que je n’ai pas pu faire la voix du loup ni celle de la grand-mère dans le Petit chaperon rouge  ! 
.-Vous avez des difficultés à manger  ?
-Oui le chorizo arrache, les bonbons à la menthe picotent, le chocolat chaud chauffe trop.
-Laryngite bien sûr

Les rescapées du PSG


J’habite à Boulogne. Géographiquement, cette commune est bordée, au nord, par le bois et l’A13, à l’ouest et au sud, par la Seine, qui fait une boucle en aval de Paris, à l’est par une série d’équipements sportifs du Nord au Sud :Coubertin, Géo André (le Stade Français), le Parc des Princes (PSG), qui appartient au Qatar,Jean Bouin, refait il y a quelques années par Ricciotti, et Roland Garros, le temple du tennis.

Un seul de ces stades possède 50 000 places, et accueille des matches jusqu’à plusieurs fois par semaine, le Parc des Princes. Le spectateur du Parc des Princes se déplace beaucoup trop en voiture. Alors que le PAss Navigo est dézoné, il pourrait choisir de venir d’une lointaine banlieue en transports en commun. Que nenni ! Il embouteille, et se gare, au choix, sur les places handicapés, dans les coins de rue, perpendiculairement au trottoir (mais pas avec une Smart), bref n’importe comment. Durant toute la semaine, il fait attention, par peur des prunes, mais les matches ont lieu le dimanche et après 19h00, donc ils ne craignent plus le courroux des contractuels. J’ai même un jour vu une voiture de pompiers, pas celle avec la grande échelle, une ou 2 tailles de dessous, bloquée à un coin de rue, par les stationnements gênants. Le temps que les pompiers extraient leur voiture de ce piège, une vie était peut-être en jeu. Mais le supporter du PSG n’en a rien à battre.

Si à chaque match les villes de Boulogne et Paris payaient en heures supp des ASVP (agents de surveillance de la voie publique) pour verbaliser les voitures garées à l’arrache elles pourraient certainement augmenter les dotations à la culture ou au handisport, tout en diminuant les impôts locaux.
Et surtout, elle n’obligeraient pas leurs résidents habituels à aller se réfugier chez des amis ou à se résoudre à tourner jusqu’à ne plus avoir d’essence, ce qui va un tantinet à l’encontre de toute logique écologique.
Hier, retour de gym avec une de mes amies, après avoir erré, nous avons encore une fois (la troisième au minimum en 1 an je crois) demandé l’asile de l’autre côté de la Seine, plus loin du métro certes, mais surtout plus loin du Parc. Qu’elle soit ici publiquement remerciée pour cet hébergement allié à un repas, qui m’a permis de découvrir un fromage que je ne connaissais pas.Camembert pané
Evidemment, j’ai repris rien qu’avec le fromage l’ensemble des calories que j’avais éliminées à la gym, mais après tout, c’est la faute au PSG !

20 mars : Norouz et macarons


Aujourd’hui nous sommes le 20 mars.
Depuis ce matin sur internet j’ai découvert que : c’était le premier jour du printemps et le Jour de l’an persan, le Norouz.
Une petite pensée à mes copines iraniennes de terminale, qui m’avaient fait découvrir cette tradition persane de mettre sur une même table des choses commençant par la même lettre. Je me souviens encore des lentilles germées, sur une table de camping, dans le petit appartement de Gentilly. C’était il y a longtemps. Mitra, Sonia, vos parents vous avaient envoyées en France passer votre bac pendant que c’était l’enfer chez vous. C’est à vous que j’ai pensé en lisant Persépolis de Marjane Satrapi, puis en allant voir le film d’animation qu’elle a tiré de ses BD, puisque vous avez eu un parcours similaire au sien. Puissiez-vous avoir eu autant de chance qu’elle. Puissiez-vous avoir la possibilité d’un jour lire ses lignes.
Mais aujourd’hui, c’est aussi la journée internationale du macaron et la journée internationale du conte.
Connaîtriez-vous un conte persan où, au printemps, on mange des macarons aux lentilles ? Personnellement non, mais je pense que l’on pourrait très certainement faire une pâte de lentilles en s’inspirant de la technique de pâte de haricots rouges asiatique -je vous recommande, pour les jours de shopping du côté de l’Opéra, les pancakes à la pâte de haricots rouges de « Mon panier d’Asie » ça vous rebooste jusqu’à la fin de la journée.
Pour ce qui est des macarons : pas de chance, on est dimanche. Pas le moindre macaronnier digne de ce nom ouvert à un kilomètre à la ronde. Et autant les pâtissiers et autres boulangers fermés habituellement le week-end (la majorité dans mon coin) ouvrent exceptionnellement pour la galette des rois autant là… rien, pas une ouverture exceptionnelle, même pas des tonnes de macarons depuis vendredi. Une misère. A ce propos, faisons un petit arrêt sur le macaron.
Mes premiers souvenirs de macarons remontent à mes années de lycée, puisqu’une boulangerie- pâtisserie proposant des macarons au chocolat d’au moins 8 cm de diamètre était le plus proche point pour aller grignoter quelque chose pendant les pauses. C’était je crois au même prix que le pain au chocolat, ou pas beaucoup plus onéreux. Mais ce n’était pas à la mode.
Pour avoir passé pas mal de semaines de stages à Nancy, nettement plus tard, j’avais bien entendu rapporté, en fin d’année seulement, les fameux macarons des sœurs Macaron. Les vendeuses m’en avaient choisi des frais, puisque c’était un vendredi et que je ne voyais mes collègues que le lundi. Il y a un effet de maturation du macaron. Dans cette boutique, le « pour manger tout de suite » a 3 ou 4 jours. Le macaron nancéen est plat, craquelé, et univalve et garanti amande et c’est tout. Il est également de grande taille, mais son prix n’a aucun rapport avec le pain au chocolat, et si j’avais attendu la fin d’année, c’était bien entendu tactique, puisque j’avais trop de collègues et des moyens financiers trop réduits pour en rapporter régulièrement. Mais ne vous inquiétez pas, ils ont eu droit aux macarons à la noisette d’une confiserie située en face de la gare qui avait un décor tellement ancien et sombre qu’on ne pouvait douter des qualités traditionnelles des douceurs qu’on y acquérait. Et puis, évidemment, j’ai rapporté des bergamotes, une confiserie dont je ne me lasserai sans doute jamais, même si sa rareté dans nos contrées franciliennes m’en a quelque peu éloignée.
Donc aujourd’hui, en pleine mode du macaron, c’est la journée internationale du macaron, et si j’aime à peu près tous les macarons, je crois que j’ai toujours une petite préférence pour ceux au goût d’amande plus prononcé. Quoique…

Et le conte, me direz-vous ? C’est une autre histoire….


Les amis c’est important, tout le monde le sait. Mon téléphone (un LG ) me met une alerte quand je n’ai pas appelé un  numéro de mes Favoris pendant 3 mois. Certes… Ou que je n’ai pas communiqué sur Google+. Enfin bref les mails, Sms, conversations sur facebook, voire le fait d’avoir passé le réveillon ensemble n’y fait rien. Bizarre mon téléphone, vous ne trouvez pas  ? Lire la suite »

Land art… et petites bêtes


C’est chouette le land art, si on fait un peu d’historique de par le monde, on commence grosso modo avec les Moaï de Pâques (l’île du PAcifique, pas la fête où on mange des oeufs en chocolat) et les géoglyphes de Nazca, au Pérou.
Aujourd’hui j’ai découvert des crop circles, pas tout à fait circulaires, et tout à fait dérangeants. Lire la suite »

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